Y a pas une pubagogie qui m'aille ...

"Madame je dois partir mon père est malade."

La pubagogie ne cessera jamais de m'étonner.

Encore un exemple d'égoïsme de mépris de la valeur humaine que l'on enseigne  aux  hommes  à travers la publicité.  Rendement, performance, production, sont les principales valeurs de nos jours, plus rien ne compte. Dans les grandes entreprises le phénomène de masse rend cette nouvelle forme de management des ressources humaines quasi invisible et par comparaisons locales ou internationales certains se disent : après tout c'est normal si l'on souhaite continuer à survivre. Mais dans les petites et moyennes entreprises les  relations entre un employés et patron  deviennent plus intimes, ce qui rend cette forme de comportement exécrable pour qui à encore en lui une certaine morale. A force de généraliser ce comportement et de le diffiuser dans les médias, nous finissons par adopter l'idée que c'est naturel

Je sais par expérience que les jeunes sont déjà pas mal touchés par ce virus de la mondialisation. Ils pensent qu'il n'y pas d'autres  possibilités de vie parce que notre société ne sait pas comment résoudre les problème sans se référer à ces valeurs qui sont fondées sur un système économique privilégiant la valeur mercantile à la valeur humaine. On l'a bien vu pendant le G20 pour la moralisation du capitalisme et on s'en aperçoit encore pendant le sommet de Copenhague pour la lutte contre la destruction de  la planète. Tout est question d'argent et ceux qui font du profit sur la pollution ne sont pas près de lacher le morceau. Ca dure depuis des dizaines d'années je ne vois pas comment ça pourrait évoluer rapidement.

Dans mon livre c'est la maitresse qui est malade ! Et c'est bien à cause de cela. Elle ne se suicidera pas parce qu'un bon docteur lui a prescrit ...
Bon, je n'en dis pas plus. 
Pour connaître la suite je vous invite à lire " L'énigme de Patricia ". 


Espérons que ca change bientôt sinon plus personne ne mangera de mayonnaise d'ici à 20 ans .

"Mais c'est affreu Marie Thérese qui va faire la mayonnaise maintenant ?"

Cordialement
Thierry